Le blog d’Evelyne

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Femina des lycéens

Le  1er Femina des lycéens sera proclamé  à la librairie L’Armitiere à Rouen le mercredi 7 décembre.  A la différence du Goncourt des lycéens, notre Prix s’appuie sur le réseau des librairies indépendantes. Le choix repose sur les 11 romans français de la 2eme sélection du jury du Femina – d’où la proclamation plus tardive. Il est organisé par l’Academie de Rouen  Six classes de 1ère y participent grâce à leurs professeurs de lettres et les documentalistes  de leurs lycées.

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3ème sélection du Femina

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La liste se réduit…Un choix difficile parmi de bons livres !

Romans français 

  • Nathacha Appanah, Tropique de la violence (Gallimard)
  • Luc Lang, Au commencement du septième jour (Stock)
  • Marcus Malte, Le garçon (Zulma)
  • Laurent Mauvignier, Continuer (Minuit)
  • Thierry Vila, Le cri (Grasset)

Romans étrangers

  • Rabih Alameddine, Les vies de papier (Les Escales), traduit par Nicolas Richard
  • Petina Gappah, Le livre de Memory (JC Lattès), traduit par Pierre Guglielmina
  • Edna O’Brien, Les petites chaises rouges (Sabine Wespieser), traduit par Aude de Saint-Loup et Pierre-Emmanuel Dauzat
  • Valerio Romao, Autisme (Chandeigne), traduit par Elisabeth Monteiro Rodrigues
  • Gonçalo M. Tavares, Matteo a perdu son emploi (Viviane Hamy), traduit par Dominique Nédellec

Essais

  • Ghislaine Dunant, Charlotte Delbo, La vie retrouvée (Grasset)
  • Tristan Garcia, La vie intense, une obsession moderne (Autrement)
  • Jacques Henric, Boxe (Seuil)
  • Vénus Khoury-Ghata, Les derniers jours de Mandelstam (Mercure de France)
  • Pascale Robert-Diard, La déposition(L’Iconoclaste)

Résultats définitifs le 25 octobre

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Festivaletteratura di Mantova

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A Mantova, j’ai découvert qu’un Festival du livre peut être une vraie fête.

En France, tout salon du livre  suppose de rester assis derrière une table sur laquelle  se trouvent, plus ou moins bien disposées, des piles de livres. Un exercice qui s’inspire moins des « salons » que des marchés (« elle est pas fraîche, ma salade ? »), le producteur vendant directement sa récolte.  Collés les uns aux autres, les auteurs sympathisent souvent, s’ignorent parfois, et plus rarement, se disputent sournoisement la clientèle. Les plus chanceux, dont je suis, participent à une rencontre ou un débat puis retournent vite s’asseoir pour signer.

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