Tous les articles par Evelyne Bloch-Dano

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Femina 1ère sélection

Romans français

  • Le ciel par-dessus le toit de Nathacha Appanah (Gallimard)
  • Quand la parole attend la nuit de Patrick Autréaux(Verdier)
  • Un dimanche à Ville-d’Avray de Dominique Barbéris (Arléa)
  • Un autre Eden, de Bernard Chambaz (Seuil)
  • Unpur d’Isabelle Desesquelles (Belfond)
  • Scrabble de Michael Ferrier (Mercure de France)
  • Les grands cerfs de Claudie Hunzinger (Grasset)
  • La chaleur de Victor Jestin (Flammarion)
  • Chronique d’une station-service d’Alexandre Labruffe (Verticales)
  • La tentation de Luc Lang (Stock)
  • Le bal des folles de Victoria Mas (Albin Michel)
  • Avant que j’oublie d’Anne Pauly (Verdier)
  • Par les routes de Sylvain Prudhomme (Gallimard)
  • Opus 77 d’Alexis Ragougneau (Viviane Hamy)
  • Eden de Monica Sabolo (Gallimard)
  • Les choses humaines de Karine Tuil (Gallimard)

Romans étrangers

  • La fracture de Nina Allan, traduit par Bernard Sigaud (Tristram)
  • Je ne reverrai plus le monde d’Ahmet Altan, traduit par Julien Lapeyre de Cabanes (Actes Sud)
  • Borgo Vecchio de Giosuè Calaciura, traduit par Lise Chapuis (Notabilia)
  • Le grand royaume des ombres d’Arno Geiger, traduit par Olivier Le Lay (Gallimard)
  • La fabrique des salauds de Chris Kraus, traduit par Rose Labourie (Belfond)
  • Les hommes d’août de Sergueï Lebedev traduit par Luba Jurgenson (Verdier)
  • Bleuets de Maggie Nelson, traduit par Céline Leroy (Sous-Sol)
  • L’ami de Sigrid Nunez, traduit par Mathilde Bach (Stock)
  • Girl d’Edna O’Brien, traduit par Aude de Saint-Loup et Pierre-Emmanuel Dauzat (Sabine Wespieser)
  • Appia de Paolo Rumiz, traduit par Béatrice Vierne (Arthaud)
  • Ordesa de Manuel Vilas, traduit par Isabelle Gugnon (Sous-Sol)

 

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Intérieurs et autres paysages

L’exposition de Jean-François Sineux, qui a illustré la couverture de Mes maisons d’écrivains est une merveille de célébration de la vie et de l’intimité. Colorée, vivante, poétique, son oeuvre décline des intérieurs, des jardins, des vérandas printanières, des maisons qu’on devine chaleureuses même quand il fait froid. Les fleurs, les fruits, les légumes, les animaux, les enfants : tout ce qui vit y a sa place.

Galerie Place des Arts

9 rue des Croisiers

14 000 Caen

du 5 au 15 mai 2019 (0608438923)

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Impression…

J’en rêvais depuis longtemps : assister à l’impression de l’un de mes livres.

Plus j’avance dans ce « métier » d’écrivain, plus je m’aperçois que contrairement à la légende, ce n’est pas une activité solitaire. On parle de la « chaîne » du livre. C’est si vrai ! Bien sûr, l’écriture elle-même est un exercice individuel, qu’il se pratique dans la solitude ou dans un lieu fréquenté. Mais

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Janvier 2019

Le début de cette année nous oblige à une réflexion sur notre positionnement personnel face aux questions posées par les « gilets jaunes », face aussi à la violence, aux destructions, aux blocages. Ce blog n’ayant pas pour vocation d’exprimer mes positions politiques, je me contenterai d’affirmer l’espoir que le dialogue l’emporte sur la violence et la démocratie sur les factions. Ces événements auront eu l’avantage d’engager le débat. Plus que jamais, il me semble important de nous relier aux autres, de parler et d’agir de façon désintéressée, tolérante et si possible généreuse. L’amour, l’amitié, la beauté, la gentillesse, la culture sont plus que jamais nécessaires. Cela vous paraît niais ? Pour moi, c’est essentiel. 

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Prix Femina des lycéens

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Isabelle Desesquelles  est la lauréate du 3e Prix Femina des lycéens avec Je voudrais que la nuit me prenne (Belfond).

Au cours d’une journée festive, dans la nouvelle (et somptueuse) bibliothèque Alexis de Tocqueville de Caen, les 14 délégués, venus de toute la Normandie ainsi que de Lille et Tourcoing, ont délibéré. Les débats ont été animés.

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Contre les violences faites aux femmes

 Joie en participant  à la manifestation des femmes le 24 novembre 2018. Je craignais, qu’en raison de la médiatisation  des « Gilets jaunes » et des violences sur les Champs-Elysées, peu de monde ne se déplace pour ce mouvement dont les médias officiels avaient si peu parlé. La réalité m’a donné tort, et tant mieux. J’ai retrouvé, en dépit de la gravité du sujet, quelque chose de l’espoir et de la jubilation qui nous portaient, nous les féministes « historiques », quand nous réclamions le droit à l’avortement ou l’égalité des droits, qui eux, sont loin d’être acquis dans les faits.  L’autre raison d’être optimiste, c’est le nombre de jeunes femmes, et d’hommes qui participaient à cette marche. A l’évidence, le témoin de la lutte est passé. Certes, dans bien des domaines, il y a eu une régression. Mais mieux que #Metoo qui reposait sur la dénonciation individuelle (libératoire, néanmoins)  le mouvement collectif peut faire avancer les femmes, et défendre aussi tous ceux qui subissent aujourd’hui des agressions ignobles, comme les homosexuels. Personnellement, je ne me repère pas dans la multiplicité des groupes et des sous-groupes qui composent le mouvement féministe, et cela m’indiffère. Il en a toujours été ainsi. Tout le monde a sa place pourvu que l’objectif soit commun. Il n’est pas non plus question pour moi de prétendre que les femmes sont les seules à subir la violence , y compris dans les couples; mais statistiquement, elles sont infiniment plus nombreuses.

Même si les médias ont peu rendu compte de cette mobilisation dans toute la France, je suis certaine qu’elle aura une suite. Et je l’espère. Non seulement pour les femmes de ma génération, mais pour celle de mes filles et de mes petites-filles.

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