Agenda

  • Salon Epoque de Caen

    J’aurai le plaisir de participer à une rencontre matinale et proustienne avec Renaud Meyer, auteur de Retour à Balbec chez Buchet-Chastel. La rencontre sera animée par Frank Lanot et se tiendra dans le petit auditorium du Conservatoire de 10h à11h..

    Je dédicacerai mes livres de 11h sur le stand de la librairie Brouillon de culture de 11h30 à 12h, puis à partir de 14h.

    Cloître – Hôtel de Ville

     

  • Librairie Les vagues à Houlgate

    Retour à Houlgate, après le succès de la rencontre du 14 mai,  pour une séance de dédicaces à la librairie Les Vagues. 

    36 rue du Général de Gaulle, Houlgate.

  • Les Echappées du livre à Avranches

    Le thème de cette année du salon organisé par la librairie D’un livre à l’autre : L’écriture des arts.  Ce thème est en relation avec les 20 ans du musée d’Avranches, Le Scriptorial, musée des manuscrits du Mont Saint Michel, partenaire de l’événement. Mais en lien aussi avec le sujet de mon livre !

    Samedi 13 juin de 16h30 à 19h : signature au  Salon du livre dans la grande salle de la mairie.

    Dimanche 14 juin  de 14h à 14h45 : rencontre au Scriptorial, avec projection de tableaux liés au Parfum des années. 

    16h à 17h Salon du livre

     

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Le parfum des années

Dans Le parfum des années, on retrouvera Marcel Proust, bien sûr, mais pas seulement… Il y est question aussi de Rosa Bonheur, de Sarah Bernhardt, d’Alice Guy, d’Anna de Noailles, de Louise Abbéma, de Louise Breslau et de bien d’autres créatrices, ces femmes qui ont animé les murs lors de ma déambulation nocturne dans la Villa du Temps retrouvé à Cabourg.  A travers elles, j’ai voulu faire revivre tout un pan de la Belle Epoque, riche en conquêtes féminines et féministes.

Mais c’est aussi un livre sur le temps, sur la mémoire, sur le souvenir et sur le présent quand il vient fissurer la bulle de sérénité dans laquelle je me  trouve tout au long de cette nuit dans la Villa. Saisir par l’écriture un moment , une parenthèse qui s’éloigne au fil des semaines, c’est aussi l’enjeu de ce texte. Certains auteurs de la collection « Ma nuit au musée » étaient en quête d’une inquiétude, d’une expérience dérangeante : la torture, la prison, la guerre, le colonialisme, une enfance perturbée…Peut-être parce que l’époque est si angoissante, j’étais pour ma part à la recherche de la paix, de la beauté. J’ai puisé dans ce que j’ai de plus précieux. Les femmes qui m’ont accompagnée ont, par leur art, leur combat personnel ou collectif, semé des graines de progrès et de bonheur. J’ai choisi d’éclairer la face ensoleillée d’une époque dite belle.